15.06.2008

Devinez ce que je fais en ce moment !! ;-)

Du Yoga ! lol

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01.05.2008

Cubilot Manifeste pour la culture... mais juste aujourd'hui lol

Avec l'aide précieuse de Zawech sinon Memona toute seule n'y arrivera pas et heureusement qu'il y a Mnanauk dans les parages  lol 

L'Andalou genre musical, c'est pas mal pour un jour comme aujourd'hui :-)

salam 

 

30.04.2008

Besoin de zénitude ce matin ?

Découvrez Susheela Raman

 

28.04.2008

J'ADORE !!!

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AFP/ERIC FEFERBERG
Dans la cour de l'Elysée, mercredi 23 avril, à la sortie du conseil des ministres. Des journalistes ont posé à terre leurs caméras ou leurs appareils photos pour protester contre la mise en place de barrières.

Caméras et appareils photo posés à terre, micros rangés dans les sacoches, journalistes bras croisés : mercredi 23 avril, jour du conseil des ministres, l'ensemble des médias audiovisuels présents dans la cour de l'Elysée ont fait la grève en ne sollicitant aucun ministre au moment où ceux-ci regagnaient leurs voitures. Par ce geste, les journalistes entendaient protester contre la décision du service de presse de la présidence de la République de les " parquer" derrière des barrières alors que, depuis toujours, ils avaient accès aux ministres pour quelques interviews. A la demande des journalistes, un photographe et une caméra de BFM TV ont immortalisé la scène, qui a été diffusée ensuite par toutes les rédactions.

(Le Monde) 

25.04.2008

L'internet des chnawas

La Chine est devenue, en mars, le pays comptant le plus d'internautes au monde, devant les Etats-Unis, avec plus de 221 millions de personnes, a annoncé, jeudi 24 avril, l'agence officielle Chine nouvelle, qui cite un organisme chinois chargé de l'observation du réseau informatique. Ces chiffres reflètent la croissance spectaculaire du Web chinois malgré les efforts du gouvernement pour bloquer l'accès aux contenus jugés subversifs et pornographiques.



Le nombre d'internautes chinois aurait ainsi cru de 61 %, soit dix fois plus vite qu'aux Etats-Unis, depuis début 2007, où ils n'étaient encore que 137 millions, selon les statistiques nationales. Et selon Duncan Clark, président de BDA China Ltd., une entreprise technologique basée à Pékin, "cette croissance va se poursuivre". Il estime que le nombre d'internautes devrait croître en moyenne de 18 % par an, pour atteindre 490 millions de personnes en 2012, soit plus que l'ensemble de la population américaine.

LE PARTAGE DE VIDÉOS EN PLEIN BOOM

La proportion d'utilisateurs par rapport à la population totale – 16 % en Chine – reste toutefois inférieure à la moyenne mondiale, qui s'établit à 19,1 %, et loin du taux de pénétration américain qui s'élève à 75 %.

La Chine, freinée par ses réticences à libéraliser entièrement le Web, est également en retard sur les Etats-Unis et des pays comme la Corée du Sud en matière de commerce en ligne.

Mais le boom de l'Internet a d'ores et déjà produit de nombreuses "success stories" : le site de jeux en ligne Tencent.com ou le moteur de recherche Baidu.com sont aujourd'hui de redoutables adversaires pour la concurrence étrangère. Un des secteurs les plus dynamiques et les plus populaires est le partage de vidéos, certains sites revendiquant pas moins de 100 millions de visiteurs par jour, c'est-à-dire autant que l'audience des plus grandes chaînes de télévision d'Etat.

25 SITES CENSURÉS EN MARS

Dans cet environnement extrêmement porteur, les usagers et les investisseurs doivent néanmoins composer avec les réticences de Pékin à libéraliser entièrement une technologie parfois perçue comme une menace. En mars, le gouvernement a ainsi déclaré qu'il fermait 25 sites de vidéos et en sanctionnait 32 autres pour avoir violé les nouvelles lois contre les contenus à caractère pornographique, ou représentant une menace pour la sécurité nationale.

Si Pékin promeut aujourd'hui l'usage d'Internet pour le commerce et l'éducation, les autorités s'évertuent toujours à rendre inaccessibles les contenus jugés sensibles. Des internautes ont été emprisonnés pour avoir alimenté des blogs critiques à l'égard du pouvoir, et certains sites étrangers sont purement et simplement interdits. Récemment, l'accès à des sites comme YouTube.com, qui proposaient des vidéos sur les émeutes au Tibet, a été bloqué.

Le Monde du 25 Avril 2008

16.04.2008

Redouane...

Le rassemblement des syndicats autonomes empêché

Des manifestants bastonnés par la police

 

Les cris fusent de partout : « Barakat », « y en a marre », « à bas la répression ». Les manifestants arrivent à la rue Larbi Ben M’hidi. Mais les services de sécurité sont sur place et ont déjà bloqué les accès qui mènent vers le Palais du gouvernement qui devait « accueillir » en cette matinée de mardi le rassemblement auquel ont appelé les syndicats autonomes de la Fonction publique. Organisés en petits groupes, les manifestants tentent, tant bien que mal, de forcer le dispositif de sécurité mis en place. Sans y parvenir. Les policiers antiémeute, qui contrôlent les alentours du palais, ne leur laissent aucune chance. « Reculez ! Faites demi-tour, ne restez pas là, aya bougez-vous ! », ordonne un officier de police. Nous sommes venus faire un rassemblement pacifique », lui réplique un syndicaliste, qui finit par être bousculé, avant que l’officier lui précise : « Nous suivons les ordres. » Des renforts des forces de maintien de l’ordre arrivent. En quelques minutes, ils dispersent les syndicalistes par la force. Aucun des manifestants n’a pu rejoindre le lieu du rassemblement prévu à 11h. Face à cette mobilisation policière impressionnante, ils résistent. Certains retirent de leur sac des banderoles qu’ils exhibent en pleine rue avant que des policiers ne les leur arrachent à coups de poing. D’autres réussissent à échapper à la vigilance des policiers et montent les escaliers donnant sur la rue Docteur Saâdane longeant le palais. Mais l’accès est fermé par des haies de sécurité. Ils se rassemblent donc sur les escaliers, exhibant quelques banderoles sur lesquelles est écrit « Halte à la misère sociale » ou encore « Arrêtez le pourrissement » et scandant quelques slogans comme « Libertés syndicales » ou « Vives les syndicats autonomes ». Cela dure seulement quelques minutes, car les manifestants ont été vite roués de coups de matraque. De telles scènes défilent durant plus de 40 minutes. Les services de sécurité emploient tous les moyens pour disperser les manifestants, lesquels luttent cahin-caha contre la « répression » qui s’abat sur eux. N’arrivant plus à distinguer les manifestants des passants, les services de sécurité s’en prennent à tout le monde : femmes, enfants, vieilles et vieillards... « on est prêt à aller en prison » Au bout d’une quinzaine de minutes, ils repoussent les syndicalistes jusqu’à la Grande Poste, opérant au passage quelques arrestations. Sept en tout, affirme un syndicaliste. Les manifestants réclament ainsi leur libération. Un officier de police les rassure que toutes les personnes arrêtées seront libérées dès que tout le monde rentrera chez-soi, les sommant ainsi de quitter les lieux, sous prétexte qu’ils obstruent la voie publique. Les menaces de cet officier n’ont pas dissuadé les manifestants qui tentent toujours de se rassembler, cette fois-ci, devant la Grande Poste. En vain. Trois policiers entrent au milieu de la foule et traînent Nouar Larbi du Cnapest par sa veste. La tension monte. Ses collègues le suivent et exigent qu’il soit immédiatement libéré. Réclamation entendue : M.Nouar a été relâché. Et il reprend sa place parmi les manifestants qui exhibent à nouveau des pancartes sur lesquelles on peut lire entre autres : « Nous réclamons l’intégration des vacataires ». Mais encore une fois, des policiers en civil interviennent et arrachent les pancartes aux manifestants qui ne peuvent plus rien face à ce bouclier antiémeute. « On a réussi à briser le mur de la peur », lâche Smaïn Hadjih, secrétaire général du Syndicat national des professeurs de l’enseignement paramédical (SNPEM). Rappelant les revendications légitimes des travailleurs ainsi que leur droit à la grève constitutionnellement reconnu, il indique n’avoir pas peur de la matraque ni même de la prison. « On est prêt à aller en prison, s’il le faut, pour arracher nos droits », soutient-il, remerciant tous ceux qui leur ont apporté leur soutien dont des militants des droits de l’homme et des partis politiques de l’opposition comme le FFS et le RCD.

M. A. O. (EL Watan)

PS :

 

 

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Osmane Redouane, syndicaliste algérien 

" La résistance est une utopie active qui refuse la fatalité de la résignation » 

Je t'ai vu de te faire bousculer par la police, trainer par terre, martelé de coups de pieds, embarqué dans un panier à salade... et j'ai hurlé devant ma propre impuissance. Et je t'ai vu revenir plusieur fois, à la charge, stoïquement. Tu y croyais et j'y crois grâce à toi. Tu étais un battant. Mon hommage Redouane.

 

13.04.2008

Horizons ?

 

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La hausse vertigineuse des produits de consommation, même si elle n'a pas ébranlé l'édifice économique algérien, a réussi toutefois, à mettre à nu des dysfonctionnements qui en disent long sur la gestion approximative des besoins de première nécessité de la population algérienne.

Pain, lait, huile, blé...tous ces produits ont subi des augmentations qui à leur tour, ont sérieusement érodé le pouvoir d'achat des Algériens. Et ce n'est certainement pas les 5DA de baisse sur le bidon d'huile de 5 litres qui suffiront à mettre un peu plus de beurre dans les épinards. Certains chiffres officiels, entourés de suspicion, même s'ils ont dû être revus à la hausse, renseignent sur la nécessité de prendre au sérieux la menace qui pèse sur la sécurité alimentaire mondiale. L'ONS, l'Office National des Statistiques, qui avait prévu une inflation de 3,5%, a dû revoir ce chiffre à la hausse, 4,5% pour l'année 2007. Cela peut-il refléter la réalité lorsque l'on sait que certains produits ont vu leurs prix doubler, voire tripler? La pomme de terre, l'huile, le sucre, le café...tout cela en l'espace de deux ou trois années seulement. Tout cela devrait s'expliquer. Pour le secrétaire général des Nations unies, M.Ban Ki-moon qui a fini par mettre les pieds dans le plat, le responsable d'une telle situation est tout désigné. Dans sa déclaration de samedi à la presse, il a appelé ni plus ni moins à une révision globale de la politique de recours au biocarburant.
La raison est toute simple: ce procédé a des répercussions sur les prix des produits alimentaires. Ce qui, en définitive, fait planer une très sérieuse menace sur la stabilité mondiale. M.Ban Ki-moon qui s'entretenait en cette occasion avec le quotidien britannique The Guardian, a montré une très grande préoccupation à ce sujet. Il a estimé que l'augmentation de la superficie des terres agricoles destinées à la production des biocarburants a contribué à exacerber cette crise. M.Ban Ki-moon ne remet cependant pas en cause le recours aux énergies alternatives.
«Il ne s'agit pas de condamner les efforts visant à trouver des énergies alternatives dont les biocarburants, mais plutôt d'une vision globale de la crise», a-t-il tenu à préciser.
Les agriculteurs américains ont tendance à remplacer la production de blé par celle du maïs qui est par la suite transformé en éthanol. 8 milliards d'hectares aux Etats-Unis d'Amérique destinés à l'origine à la production du fourrage mais surtout de céréales tel que le blé et le maïs sont désormais réservés à la production du biocarburant.

Des pays comme le Brésil, le Canada ou l'Argentine ainsi que certains pays européens ont désormais consacré d'immenses superficies à la production de canne à sucre et de soja. Deux produits alimentaires qui servent à produire du biocarburant. Ce qui explique la flambée de certains produits de large consommation. 33 pays en majorité africains y font face selon Robert Zoellick, président de la Banque mondiale.

«Les prix des produits alimentaires de base ont connu plusieurs hausses en trois ans», a-t-il déclaré. La Banque mondiale tire même la sonnette d'alarme puisqu'elle n'écarte pas des agitations sociales dans certains pays.

L'exonération de taxes douanières sur l'importation des produits alimentaires de base conjuguée aux baisses des impositions sur le blé, les huiles, le poisson, le riz, le sucre aggravent les déficits budgétaires de certains Etats. Les recettes fiscales constituent leur principale source de financement.

Les ministres chargés du développement du G8 ont consacré en ce sens, une réunion de deux jours à Tokyo afin «d'adresser un signal fort de soutien aux économies des pays pauvres». La flambée du prix du pain, en Egypte en particulier, fait même craindre l'explosion sociale.

Le gouvernement algérien qui a réussi à maintenir le prix du sachet d'un litre de lait ainsi que celui de la baguette de pain inchangés, n'a pu cependant juguler la flambée de ceux d'autres produits largement consommés tels que l'huile, le café ou la pomme de terre.Les 120 milliards de dollars de réserves de change ne semblent être d'aucun secours pour les Algériens.

(L'Expression) 

10.04.2008

Merci Yacine !

08.04.2008

Origines contrôlées à Alger

188769219.jpgCela pourrait commencer par il était une fois, des hommes venus de loin qui pour vaincre la nostalgie et la douleur du déracinement composaient le soirs des mélodies parfois joyeuses, parfois tristes qu''ils jouaient après le travail dans des petits cafés populaires. Ils s'appelaient Slimane Azem, Cheikh el Hasnaoui, Mohamed Mazouni, Dahmane El harrachi ou encore Djamel Allam, Lounes Aït Menguellet ou Matoub Lounes, des émigrés algériens, artistes dans la « marge » qui dans les années 1940, 50, 60 et 70 ont décrit en musique le sentiment d'exil et ont chanté dans leur langue maternelle la condition de l'immigration en y mettant parfois «du français dedans ».

Dans «Origines contrôlées», petit clin d'oeil à cette nouvelle politique de la France en matière d'immigration, les deux frères Hakim et Mouss, qui ont fait leurs débuts au sein de Zebda et plus tard dans le collectif les Motivé-e-s invoquent les «Anciens» pour affirmer le droit à une identité multiple et enracinée.

Dans cet album où convergent le désir artistique et l'acte militant, c'est de la France d'aujourd'hui dont veulent pourtant parler Hakim et Mouss et l'on est saisi par l'actualité de ces chansons qui grâce au travail d'orfèvre des musiciens qui accompagnent le tandem toulousain acquièrent un souffle nouveau. En faisant dialoguer l'accordéon et le mondole, la guitare et la derbouka, le collectif réussit à transcender le temps et à redonner à cette musique sa dimension universelle.

L'air de rien, dans une joie communicative et avec une énergie intense, Hakim et Mouss éclairent et redonnent à ces chansons de l'immigration la place qui leur revient de droit dans le paysage musical français et accomplissent ainsi un énorme travail de transmission. Probablement pour que nul n'oublie que la France d'aujourd'hui s'est bâtie aussi avec des hommes venus de l'autre côté de la mer et « dont les aïeux, comme le disait Slimane Azem en son temps, ont combattu pour la France, bien avant la résidence »

Mouss et Hakim seront  en concert à Alger et voici une séquence prise sur le vif par le génialissime Habibob :-) lors de leur dernier concert le 04/04/2008



Et moi je les ai vu deux fois en concert, c'est dire :-) j'ai même pris des photos lol
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 Origines Contrôlées à la Fête de l'Huma 2007
 
Compte-rendu de leur passage à Alger, à suivre sur El Watan.com 

05.04.2008

Le Roi est mort ? Vive la Reine lol

La reine Rania de Jordanie a lancé sa propre chaîne sur le site YouTube de partage de vidéos en ligne, afin de "montrer le vrai visage du monde arabe", a-t-on appris mardi auprès de ses services.

"Alors qu'il est si facile de se connecter avec les autres, nous restons trop souvent déconnectés, le monde regorge encore de merveilles que nous ignorons à cause de nos stéréotypes", a affirmé la souveraine dans un communiqué.

"J'appelle tous les téléspectateurs à faire part des clichés qu'ils ont pu entendre à propos des Arabes ou des musulmans, afin que nous puissions mieux les combattre", a-t-elle poursuivi.

Le communiqué précise que la reine compte plus particulièrement mobiliser les jeunes à travers le monde dans la perspective de la journée de la jeunesse, le 12 août, qui prône "la connaissance réciproque par le partage et le respect".

"Je souhaite que les gens connaissent le vrai monde arabe, qu'ils découvrent les lieux, les visages et les traditions qui caractérisent cette partie du monde, qui est mienne", a en outre déclaré la reine de Jordanie, un allié clé des Etats-Unis dans la région.

La reine Rania avait déclaré en février que les musulmans pourraient être pris au sérieux par l'Occident s'ils acceptaient de rejeter l'extrémisme.

"Dans le monde arabe, nombreux sont ceux qui s'abandonnent à la colère parce qu'ils sont accusés de violence. Il faut en revanche se dresser, expliquer qui nous sommes, en quoi nous croyons, notre autorité morale dépend de notre bonne volonté à rejeter les voix de l'extrémisme (...) parmi nous", avait-elle affirmé lors du Forum économique de Djeddah, sur la mer Rouge.

Source : AFP/ Le Monde

 

Et la Reine dit précisement : Send me your stereotypes

 

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