24.06.2008

Sans commentaire

Belkhadem sort, Ouyahia se place
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01.05.2008

Cubilot Manifeste pour la culture... mais juste aujourd'hui lol

Avec l'aide précieuse de Zawech sinon Memona toute seule n'y arrivera pas et heureusement qu'il y a Mnanauk dans les parages  lol 

L'Andalou genre musical, c'est pas mal pour un jour comme aujourd'hui :-)

salam 

 

16.04.2008

Redouane...

Le rassemblement des syndicats autonomes empêché

Des manifestants bastonnés par la police

 

Les cris fusent de partout : « Barakat », « y en a marre », « à bas la répression ». Les manifestants arrivent à la rue Larbi Ben M’hidi. Mais les services de sécurité sont sur place et ont déjà bloqué les accès qui mènent vers le Palais du gouvernement qui devait « accueillir » en cette matinée de mardi le rassemblement auquel ont appelé les syndicats autonomes de la Fonction publique. Organisés en petits groupes, les manifestants tentent, tant bien que mal, de forcer le dispositif de sécurité mis en place. Sans y parvenir. Les policiers antiémeute, qui contrôlent les alentours du palais, ne leur laissent aucune chance. « Reculez ! Faites demi-tour, ne restez pas là, aya bougez-vous ! », ordonne un officier de police. Nous sommes venus faire un rassemblement pacifique », lui réplique un syndicaliste, qui finit par être bousculé, avant que l’officier lui précise : « Nous suivons les ordres. » Des renforts des forces de maintien de l’ordre arrivent. En quelques minutes, ils dispersent les syndicalistes par la force. Aucun des manifestants n’a pu rejoindre le lieu du rassemblement prévu à 11h. Face à cette mobilisation policière impressionnante, ils résistent. Certains retirent de leur sac des banderoles qu’ils exhibent en pleine rue avant que des policiers ne les leur arrachent à coups de poing. D’autres réussissent à échapper à la vigilance des policiers et montent les escaliers donnant sur la rue Docteur Saâdane longeant le palais. Mais l’accès est fermé par des haies de sécurité. Ils se rassemblent donc sur les escaliers, exhibant quelques banderoles sur lesquelles est écrit « Halte à la misère sociale » ou encore « Arrêtez le pourrissement » et scandant quelques slogans comme « Libertés syndicales » ou « Vives les syndicats autonomes ». Cela dure seulement quelques minutes, car les manifestants ont été vite roués de coups de matraque. De telles scènes défilent durant plus de 40 minutes. Les services de sécurité emploient tous les moyens pour disperser les manifestants, lesquels luttent cahin-caha contre la « répression » qui s’abat sur eux. N’arrivant plus à distinguer les manifestants des passants, les services de sécurité s’en prennent à tout le monde : femmes, enfants, vieilles et vieillards... « on est prêt à aller en prison » Au bout d’une quinzaine de minutes, ils repoussent les syndicalistes jusqu’à la Grande Poste, opérant au passage quelques arrestations. Sept en tout, affirme un syndicaliste. Les manifestants réclament ainsi leur libération. Un officier de police les rassure que toutes les personnes arrêtées seront libérées dès que tout le monde rentrera chez-soi, les sommant ainsi de quitter les lieux, sous prétexte qu’ils obstruent la voie publique. Les menaces de cet officier n’ont pas dissuadé les manifestants qui tentent toujours de se rassembler, cette fois-ci, devant la Grande Poste. En vain. Trois policiers entrent au milieu de la foule et traînent Nouar Larbi du Cnapest par sa veste. La tension monte. Ses collègues le suivent et exigent qu’il soit immédiatement libéré. Réclamation entendue : M.Nouar a été relâché. Et il reprend sa place parmi les manifestants qui exhibent à nouveau des pancartes sur lesquelles on peut lire entre autres : « Nous réclamons l’intégration des vacataires ». Mais encore une fois, des policiers en civil interviennent et arrachent les pancartes aux manifestants qui ne peuvent plus rien face à ce bouclier antiémeute. « On a réussi à briser le mur de la peur », lâche Smaïn Hadjih, secrétaire général du Syndicat national des professeurs de l’enseignement paramédical (SNPEM). Rappelant les revendications légitimes des travailleurs ainsi que leur droit à la grève constitutionnellement reconnu, il indique n’avoir pas peur de la matraque ni même de la prison. « On est prêt à aller en prison, s’il le faut, pour arracher nos droits », soutient-il, remerciant tous ceux qui leur ont apporté leur soutien dont des militants des droits de l’homme et des partis politiques de l’opposition comme le FFS et le RCD.

M. A. O. (EL Watan)

PS :

 

 

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Osmane Redouane, syndicaliste algérien 

" La résistance est une utopie active qui refuse la fatalité de la résignation » 

Je t'ai vu de te faire bousculer par la police, trainer par terre, martelé de coups de pieds, embarqué dans un panier à salade... et j'ai hurlé devant ma propre impuissance. Et je t'ai vu revenir plusieur fois, à la charge, stoïquement. Tu y croyais et j'y crois grâce à toi. Tu étais un battant. Mon hommage Redouane.

 

10.04.2008

Merci Yacine !

05.04.2008

Je cherche une solution lol

Bonjour tout le monde. Je cherche à savoir si quelqu'un peut m'aider à résoudre cette énigme lol

 

02.04.2008

A nos ballades d'hivers...puisque c d'jà le printemps !

 

Francis Cabrel -- La robe et l'échelle

T'avais mis ta robe légère,
Moi l'échelle contre un cerisier
T'as voulu monter la première
Et après
Y'a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l'as fait
Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu,
Qui balancent
S'agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J'ai senti glisser le manteau de l'enfance

On n'a rien gravé dans le marbre
Mais j'avoue souvent y penser
Chaque fois que j'entends qu'un arbre
Est tombé
Un arbre, c'est vite fendu
Le bois, quelqu'un a du le vendre
S'il savait le mal que j'ai eu
A descendre.
D'ailleurs en suis-je descendu ?
De tous ces jeux de transparence
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent
J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais.

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n'efface
L'essentiel
Tout s'envole en ombres légères
Tout, sauf ce goût de fièvre et de miel
Tout s'est envolé dans l'espace
Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle.
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n'efface
L'essentiel.

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais.
Et voilà que du sol où nous sommes
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel.

25.03.2008

Autre version

Addahikou bila sabab...

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 "La vérité est un pays sans chemin"
Krishnamurti 
 

18.03.2008

A new tripp (*)

La presse face au défi numérique

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Un rapport, publié hier par le Project for Excellence in Journalism

propose des analyses et des mises au point sur les liens entre l’état des lieux de la presse américaine et les usages numériques. Le texte propose quelques mises en garde contre les interprétations trop enthousiastes du potentiel démocratique des outils participatifs en mettant en relief  la réalité de la concentration des grands sites sur le réseau et leur affiliation avec la presse traditionnelle ou leur contrôle par “une minorité oligrachique” (“Even with so many new sources, more people now consume what old-media newsrooms produce, particularly from print, than before. Online, for instance, the top 10 news Web sites, drawing mostly from old brands, are more of an oligarchy, commanding a larger share of audience than they did in the legacy media. The verdict on citizen media for now suggests limitations.”). C’est dire combien est importante et rare l’indépandance dans cette période de crise pour la presse.

Pour les auteurs du rapport, la difficulté de la presse résulte directement du divorce entre les infos et la publicité, divorce qui fragilise financièrement le journalisme tout en le modifiant dans sa forme numérique en le transformant en un service au lieu de rester un produit. Pour regagner le terrain perdu, la presse numérique, comme MediaPart, doit devenir non pas seulement un lieu de passage, mais une destination.

Voici les principales conclusions du rapport:

1. News is shifting from being a product — today’s newspaper, Web site or newscast — to becoming a service.

2. A news organization and a news Web site are no longer final destinations.

3. The prospects for user-created content, once thought possibly central to the next era of journalism, for now appear more limited, even among “citizen” sites and blogs.

4. Increasingly, the newsroom is perceived as the more innovative and experimental part of the news industry.

5. The agenda of the American news media continues to narrow, not broaden.

 

* Trouvé dans Mediapart, le nouveau journal (bientôt en accés payant) lancé par Edwy Plenel

A new tripp

Transparence(s) Numérique(s)

CCCameras.jpeg Un débat récent entre Bruce Schneier et David Brin nous offre l’occasion de revisiter une question soulevée par la banalisation des nouvelles méthodes de surveillance, leur déploiement de plus en plus important dans les pays européens comme aux États-Unis, pour ne rien dire de la Chine et du Japon, grâce à la technologie numérique. Brin, physicien et auteur de nombreux romans de science-fiction, a aussi publié un très beau livre, The Transparent Society, dans lequel il plaide pour une “transparence” dans nos sociétés actuelles soumises à certains usages du numérique, concept ancrée selon lui dans la tradition des Lumières et de sa philosophie d’ouverture, de changement et d’apatation et, surtout, dans le rôle que peuvent jouer les citoyens ordinaires face à la concentration du pouvoir aux mains d’une élite. Schneier, spécaliste de la sécurité informatique, par contre, trouve cet argument faible et même “mythique” et plaide pour un contrôle citoyen de la croissance presque sans limites de la surveillance sans justification préalable ni supervision judiciaire cohérente.

D'une part, un pari sur le rôle de la réciprocité et de la responsabilité qu'elle implique; de l'autre, un plaidoyer pour un pouvoir relatif, sous la vigilance des citoyens. Deux modèles on ne peut plus différent du rôle de l'activité citoyenne etd e ses rapports avec l'état.


L’intérêt de cette polémique est multiple: quel est le statut du “privé” et du “confidentiel” face à une technologie qui est en train de modifier les usages sociaux et politiques des informations sur les personnes, leurs déplacements et leurs communications? Comment penser la mutation radicale dans le statut de l’espace public de plus en plus caractérisé par ce qu’il peut savoir sur l’individu? Mais au-delà de ces questions, il me semble qu’il faut réfléchir au statut même de l’information dans le carde de ses usages potentiellement abusifs par les autorités politiques et policières. Dans le cas du Royaume Uni, on a pu parler d’une “société de surveillance” (pour un exemple américain, voir le rapport publié par le ACLU en Californie). La culture numérique donne lieu à de nouvelles pratiques et à de nouveaqux usages de l’information qui peuvent, suivant les outils et les méthodes, devenir de nouveaux savoirs. Mais ces savoirs ne sont pas toujours nécessairement pour le meilleur. Il faut, bien-sûr, se méfier d’un optimisme utopique ou d'un simple rejet des nouvelles technologies, mais il faut aussi penser aux façons de faire véhiculer le potentiel négatif de la technologie vers des formes de résistance et d’absorption, vers des déplacements qui permettent de mieux maîtriser les conséquences de cette nouvelle sociabilité mise en place par le numérique.


L’enjeu est énorme, car il concerne le statut juridique de l’individu dans nos sociétés dites de savoir. Comment définir la protection des données confidentielles de l’individu tout en prenant en compte les avantages d’une numérisation presque inévitable? Comment permettre une liberté dans un cadre où tout mouvement, toute présence dans l’environnement numérique sont sujets à un stockage et accès par les fournisseurs, par les services de sécurité comme, potentiellement, par les Hackers?


La transparence reste un argument puissant, mais elle aura besoin d’une compétence numérique qui, pour l’instant, nous manque.

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