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palestine : CUBILOT MHARHAR

06.01.2009

Au nom de quoi vous faites la guerre ?

Je lis ce papier d'un "philosophe" qui s'autorise de cette opinion qui, si elle ne légitime pas la violence, a l'air de la rendre tolérable du commun des lecteurs...

Et le philosophe de se demander qui des Israéliens ou des Palestinens a raison ? RAISON ( je l'écris en Cap et je le souligne au besoin!). Les philosphes connaissent-il encore le sens des mots ?

Lorsque nous assistons impuissants à un spectacle de fin du monde, l'on ne peut décemment pas se perdre dans ce genre de considérations... On ne peut même pas juste faire comme d'habitude... lorsque on entend à tous les flashs infos de toutes les heures qu'un enfant, deux, plusieurs ont péri dans cette guerre des tranchées.

J'ai honte même d'oser me fondre de ces quelques mots, tant ce qui arrive à Gaza est de l'odre de l'indicible...

L'atrocité a visage mais pas de nom.

Qui a raison et qui a tort ? Il faut la mère de la philosophie pour prétendre répondre à cette question ? Les uns s'acharnent, les autres croient résister et les victimes sont par milliers...

Le monde regarde comme si cela ne se passait pas sur terre... enfin c'est le Proche-Orient, ce n'est pas vraiment la terre...

 

22.07.2008

Note Blanche

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16.01.2008

Chante...

Triste aux dernières nouvelles de Palestine  

17.06.2007

Wech rah sayer en Palestine ?

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Mes amis les bloggeurs, avez-vous compris quelque chose à ce qui se passe en ce moment en Palestine. La situation s'enlise de jour en jour et on parle même "d'irakisation de la Palestine".

Info, intox ? En tout cas les nouvelles qui parviennent n'augurent rien de bon, c'est triste :-( Même que c'est un peu désepérant !!!

02.06.2007

STOP WAR

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Une photo...

 

"Qui parle de guerre ? Il n'y a pas de guerre ici, seulement la conquête d'un peuple sans défense. Aujourd'hui les fenêtres sont sources d'angoisse et de mort. Elles l'ont souvent été par le passé. En de tels instants, chacun aimerait voir les murs devenir impénétrables et les fenêtres se transformés en ouvertures minuscules. Pourtant, les gens continuent de bâtir des maisons avec des balcons et des fenêtres aussi large possible. Malgré cinquante ans d'occupation, pas une maison ne possède d'abri. C'est que les gens se sont pas départis de leur rage de vivre, de leur amour du soleil et du ciel"

'Ramallah, mon amour", page 42

 

J'ai envie de parler de ce roman que j'ai lu dernièrement , "Ramallah mon Amour" du Palestinien Mahmoud Abou Hashhash que l'on peut entendre  sur France Cul :-) qui a consacré un thema à "la nouvelle scène artistique de Ramallha"  

Mahmoud Abou Hashhhash raconte la vie sous l'état de siège à ramallah durant la "seconde Intifida". C'est un texte comme Mémona aime, qui savent relier l'intime au collectif, rattacher le général au particulier, bref, elle dirait pompeusement qu'il touche à "l'universalisme" ... et ce n'est pas tout car ils recèle aussi une grande force poétique et avec des moments d'une saisissante émotion. Mais bon, je vous raconte pas le livre...

Juste un passage que j'ai aimé :

"Pour que tu t'endormes, je reprenais la lecture de la La Conférence des oiseaux :

"Un Arabe s'en vint en Perse. Il ignorait tout du pays. Au hasard de ses promenades, il fit halte un jour sur le seuil d'une maisons de calendars."

Je t'explique le sens du mot calendar, puis je poursuivais ma lecture. Tu ouvrais grandes les oreilles, comme une enfant habituée à entendre tous les soirs une nouvelle hitoire avant de s'endormir :

Là vivaient des hommes bizzares. Ils paraissaient avoir joué ce monde-ci et l'autre au dés, les avoir tous les deux perdus et n'en garder aucun regret. Ils n'avaient pas un sou vaillant. Plus crasseux les uns que les autres, ils brandissaient à demi soûls des cruches de vin rebondies. Quand l'Arabe les vit ainsi, son coeur fit une cabriole et sa raison, une embardée. Bref, il prit l'eau de toutes parts. Il leur fit un joyeux salut."

Tes paupières se fermaient. Je continuais ma lecture en faisant bien attention à conserver un ton de voix régulier :

"- Entre donc ! lui dirent ces gens. Sui tu n'es rien, tu es des nôtres !"

Il entra, content, sans soucis, comme l'âne dans l'écurie. On lui offrit un bol de vin. Il but, perdit un peu le nord. Il avait de l'or plein le sac, de l'argent, quelques pierres rares. Il en fut bientôt soulagé. Il se sentit soudain léger. On lui servit encore à boire. Pour le coup il ne lui resta rien, même pas sa tête plantée où, d'ordinaire, elle se trouvait. Il s'en retourna dans son pays, l'esprit vide, le coeur pesant, l'âme aussi sèche que les lèvres. Le voyant ainsi revenir, ceux de sa tribu s'exclamèrent :

-Ho, l'ami, que t'arrive-t-il ? Où est ton or ? Et ton argent ? Maudit Persans ! Maudite Perse ! On t'a volé ? Raconte-nous !"  

 Tu t'endormais. Je persévérais pour te mener vers un sommeil plus profond encore :

"Il répondit :

-J'allais tranquille. J'ai rencontré des calendars. J'ai bien aimé leur compagnie. C'est tout ce dont je me souviens.

-Des calendars ? Comment sont-ils ? Décris-les, sois précis, que diable !

L'autre, perplexe, répondit :

-Ces gens-là sont indescriptibles. Ils m'ont dit "Entre", voilà tout. Je suis entré, j'ai tout perdu."

L'histoire términée, je lisais le commentaire de la huppe avant de refermer le livre :

"Entre, ce mot suffi. Entre donc dans l'amour, accepte de marcher sur mille feux ardents, sinon contente-toi de tes jours mal vivants. Si ton âme acceptait d'entendre le Secret, tu abandonnerais les illusions du monde, et tu marcherais nu avec en toi ce mot, cet unique mot : "Entre."

**Le récit des calendars est un récit initiatique du poète persan du XIIe siècle Attar. Il relate le voyage d'une huppe et d'une trentenaire de ses compagnons en quête de Simorgh, leur roi. Il en existe une adaptation d'Henri Gougaud, 'La conférence de oiseaux' au Seuil.

Et puisque je blogge littérature aujourd'hui, juste signaler un super roman de science-fiction que j'ai lu dernièrement, Mémona n'a qu'une chose à dire ça déchire :-)

 

20.12.2006

Acronyme de sang et de pierre

Je suis contente que ça soit ma première vidéo, pour un tas raisons objectives et d'autres qui le sont moins. Je pense à ces jeunes du groupe de rap palestinien Dam que j'ai vu une fois sur scène à Paris et avec lesquels j'ai éprouvé le sentiment de révolte que procure plus de 50 ans de déni et d'humiliation de tout un peuple. Le peuple palestinien. Pensée à Tamer et à son regard plein de rage. Israel devra réviser sa copie. Bon grès mal grès. Si l'Etat sioniste continue à faire la sourde oreille soutenu en cela par les Etats Unis, c'est à un suicide collectif que sa politique emmène cette région du monde, analyse le professeur Virginia Tilley. 

 

Who's the terrorist ? 

 

 

 

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