24.06.2008
Dangerous ??
Marianne Mikko, parlementaire européenne d’Estonie, a créé une polémique dans son rapport mettant en garde l’UE de la montée en puissance des blogueurs dans l’espace public / privé (comment le nommer ?) 2.0 .

source : alrebullon
Elle déclarait dans Courrier International:
“Cependant, du fait de leur banalisation et de leur multiplication, les blogs sont également utilisés par des personnes de moins en moins scrupuleuses.”
Je serais tenté de dire qu’on a là une acception purement subjective. Et que rien n’empêche de dire que les blogs sont paradoxalement utilisés par des gens de plus en plus sérieux (chercheurs, étudiants CEOs) : on constate une entrée dans une phase de maturité où les contenus diffusés se spécialisent via la constitution de réseaux d’affinités de plus en plus précis.
Il est intéressant de voir que le postulat sur lequel repose le rapport est pourtant a priori pertinent :
“considérant que le niveau d’éducation aux médias des citoyens de l’Union européenne est inférieur à ce qui est souhaitable et que la prise de conscience de la nécessité d’une instruction aux médias est faible,”
C’est malheureusement les mesures qui en découlent qui me semblent à contre-courant :
“souligne la nécessité d’instituer des systèmes de contrôle et de mise en œuvre du pluralisme des médias, fondés sur des indicateurs fiables et impartiaux;”
propose l’introduction de redevances adaptées à la valeur commerciale du contenu généré par des utilisateurs ainsi que de codes d’éthique et de règles d’utilisation pour les contenus générés par les utilisateurs dans les publications commerciales (…) se félicite de la dynamique et de la diversité qu’ont apporté au paysage médiatique les nouveaux médias et encourage une utilisation responsable de nouveaux canaux comme la télévision numérique mobile;”
On confond symptôme et syndrome, à savoir : les citoyens ont un besoin de s’exprimer sans précédent ; le politique a du mal à le gérer et à le comprendre ; il faudrait donc contraindre les plateformes de conversation.
Je reprends DegroupNews:
“Il semblerait donc que la liberté d’expression des citoyens européens représente un réel sujet d’inquiétude pour les élus des peuples, mais pas forcément dans le sens où on pourrait l’espérer”
Pourtant, une digression : demande-t-on ses papiers à un orateur zélé dans un PMU ? Non. A-t-il plus de poids qu’un leader politique en termes d’influence sur une population entière ? A priori non, à moins que les 2 fonctions soient cumulées. Qu’est-ce que je veux dire ? Que labelliser à outrance ne sert pas à grand chose : il y aurait les gentils blogueurs et les mauvais blogueurs ? Aka : ceux qui s’inscrivent dans les canons de l’institution versus les autres ?
Crainte de la diffamation, de la rumeur, des manipulations de pensée ? L’argument me semble un peu faible : les personnes s’exprimant sur le web sont elles-aussi sujettes à la loi. Voir à ce propos les droits et devoirs du blogueur. Et l’immense majorité des blogs est au-delà de quelconque considération pécuniaire quand elle écrit. On confond beaucoup de médias dans ce rapport, non ?
(lu dans CiTiZeN L. aka Laurent Francois de
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Sans commentaire

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18.06.2008
Des nouvelles de France 24 ?

Chaîne d'actualité mondiale lancée début décembre 2006 sur le Net, en avant-première, France 24 dévoile la nouvelle version du site Les Observateurs (Observers). Né en mars 2007 dans le cadre de la présidentielle française, le site partificatif d'information présente à l'internaute des contenus amateurs sélectionnés, corrigés et mis en perspective par les journalistes de France 24.
Aujourd'hui, la plate-forme se rêve en réseau social. Chaque internaute peut désormais créer un profil sur le site, dialoguer avec d'autres membres et entrer en contact direct avec l'équipe éditoriale (mais pas forcément compter parmi les Observateurs « recrutés »). En plus d'une intégration avec Facebook, le site a passé un accord avec YouTube et discute avec MySpace. Le but ? Toucher une cible plus large que les seuls « leaders d'opinion ». L'équipe du site France 24 Les Observateurs, trois permanents et des pigistes locaux, est dirigée par Julien Pain, ancien responsable du bureau 'nouveaux médias' de Reporters sans Frontières. Quant au réseau international de contributeurs, il est constitué de 300 « observateurs » qui, à ce jour, ne sont pas rémunérés. Ces derniers ne remplacent pas les correspondants de la chaîne (rédaction internet et broadcast sont unifiées), pas plus que le site des Observateurs ne remplace France24.com. Ils sont complémentaires.

Julien Pain
« La question n'est plus de savoir si l'on doit utiliser les contenus amateurs lorsque l'on est journaliste professionnel, mais comment on le fait. Nous faisons un travail de sélection, de recoupement, de mise en perspective. Notre démarche est active, très différente de celle de CNN iReport, où il y a de tout... Nous contactons les observateurs qui peuvent également nous transmettre leurs contenus, et nous sommes les seuls à poster sur le site », a déclaré Julien Pain lors d'une conférence de presse organisée mercredi dans les locaux isséens de France 24.
Basé sur Drupal, système libre de gestion du contenu, le site Les Observateurs s'inscrit dans la logique multimédia souhaitée par la chaîne dès sa création. Proposée en français et en anglais, prochainement en arabe, la plate-forme publie une dizaine de billets chaque jour, revendique 150.000 visiteurs uniques par mois (3,5 millions de VU/mois au total pour France24.com) avec l'objectif d'un doublement fin 2008. Par ailleurs, la direction de France 24 réfléchit à des projets communs avec RFI et TV5. Cerise sur le gâteau : Les Observateurs pourraient également être adaptés au format TV, un pilote sera lancé fin juin 2008.

Grégoire Deniau, Stanislas Leridon, Julien Pain
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15.06.2008
Devinez ce que je fais en ce moment !! ;-)

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01.05.2008
Cubilot Manifeste pour la culture... mais juste aujourd'hui lol
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30.04.2008
Besoin de zénitude ce matin ?
Découvrez Susheela Raman
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28.04.2008
J'ADORE !!!
Caméras et appareils photo posés à terre, micros rangés dans les sacoches, journalistes bras croisés : mercredi 23 avril, jour du conseil des ministres, l'ensemble des médias audiovisuels présents dans la cour de l'Elysée ont fait la grève en ne sollicitant aucun ministre au moment où ceux-ci regagnaient leurs voitures. Par ce geste, les journalistes entendaient protester contre la décision du service de presse de la présidence de la République de les " parquer" derrière des barrières alors que, depuis toujours, ils avaient accès aux ministres pour quelques interviews. A la demande des journalistes, un photographe et une caméra de BFM TV ont immortalisé la scène, qui a été diffusée ensuite par toutes les rédactions.
(Le Monde)11:42 Publié dans actualité, Blog, laboratoire 1, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cubilot mharhar, memona, médias
25.04.2008
L'internet des chnawas
La Chine est devenue, en mars, le pays comptant le plus d'internautes au monde, devant les Etats-Unis, avec plus de 221 millions de personnes, a annoncé, jeudi 24 avril, l'agence officielle Chine nouvelle, qui cite un organisme chinois chargé de l'observation du réseau informatique. Ces chiffres reflètent la croissance spectaculaire du Web chinois malgré les efforts du gouvernement pour bloquer l'accès aux contenus jugés subversifs et pornographiques.
Le nombre d'internautes chinois aurait ainsi cru de 61 %, soit dix fois plus vite qu'aux Etats-Unis, depuis début 2007, où ils n'étaient encore que 137 millions, selon les statistiques nationales. Et selon Duncan Clark, président de BDA China Ltd., une entreprise technologique basée à Pékin, "cette croissance va se poursuivre". Il estime que le nombre d'internautes devrait croître en moyenne de 18 % par an, pour atteindre 490 millions de personnes en 2012, soit plus que l'ensemble de la population américaine.
LE PARTAGE DE VIDÉOS EN PLEIN BOOM
La proportion d'utilisateurs par rapport à la population totale – 16 % en Chine – reste toutefois inférieure à la moyenne mondiale, qui s'établit à 19,1 %, et loin du taux de pénétration américain qui s'élève à 75 %.
La Chine, freinée par ses réticences à libéraliser entièrement le Web, est également en retard sur les Etats-Unis et des pays comme la Corée du Sud en matière de commerce en ligne.
Mais le boom de l'Internet a d'ores et déjà produit de nombreuses "success stories" : le site de jeux en ligne Tencent.com ou le moteur de recherche Baidu.com sont aujourd'hui de redoutables adversaires pour la concurrence étrangère. Un des secteurs les plus dynamiques et les plus populaires est le partage de vidéos, certains sites revendiquant pas moins de 100 millions de visiteurs par jour, c'est-à-dire autant que l'audience des plus grandes chaînes de télévision d'Etat.
25 SITES CENSURÉS EN MARS
Dans cet environnement extrêmement porteur, les usagers et les investisseurs doivent néanmoins composer avec les réticences de Pékin à libéraliser entièrement une technologie parfois perçue comme une menace. En mars, le gouvernement a ainsi déclaré qu'il fermait 25 sites de vidéos et en sanctionnait 32 autres pour avoir violé les nouvelles lois contre les contenus à caractère pornographique, ou représentant une menace pour la sécurité nationale.
Si Pékin promeut aujourd'hui l'usage d'Internet pour le commerce et l'éducation, les autorités s'évertuent toujours à rendre inaccessibles les contenus jugés sensibles. Des internautes ont été emprisonnés pour avoir alimenté des blogs critiques à l'égard du pouvoir, et certains sites étrangers sont purement et simplement interdits. Récemment, l'accès à des sites comme YouTube.com, qui proposaient des vidéos sur les émeutes au Tibet, a été bloqué.
Le Monde du 25 Avril 2008
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16.04.2008
Redouane...
Le rassemblement des syndicats autonomes empêché
Des manifestants bastonnés par la police
Les cris fusent de partout : « Barakat », « y en a marre », « à bas la répression ». Les manifestants arrivent à la rue Larbi Ben M’hidi. Mais les services de sécurité sont sur place et ont déjà bloqué les accès qui mènent vers le Palais du gouvernement qui devait « accueillir » en cette matinée de mardi le rassemblement auquel ont appelé les syndicats autonomes de la Fonction publique. Organisés en petits groupes, les manifestants tentent, tant bien que mal, de forcer le dispositif de sécurité mis en place. Sans y parvenir. Les policiers antiémeute, qui contrôlent les alentours du palais, ne leur laissent aucune chance. « Reculez ! Faites demi-tour, ne restez pas là, aya bougez-vous ! », ordonne un officier de police. Nous sommes venus faire un rassemblement pacifique », lui réplique un syndicaliste, qui finit par être bousculé, avant que l’officier lui précise : « Nous suivons les ordres. » Des renforts des forces de maintien de l’ordre arrivent. En quelques minutes, ils dispersent les syndicalistes par la force. Aucun des manifestants n’a pu rejoindre le lieu du rassemblement prévu à 11h. Face à cette mobilisation policière impressionnante, ils résistent. Certains retirent de leur sac des banderoles qu’ils exhibent en pleine rue avant que des policiers ne les leur arrachent à coups de poing. D’autres réussissent à échapper à la vigilance des policiers et montent les escaliers donnant sur la rue Docteur Saâdane longeant le palais. Mais l’accès est fermé par des haies de sécurité. Ils se rassemblent donc sur les escaliers, exhibant quelques banderoles sur lesquelles est écrit « Halte à la misère sociale » ou encore « Arrêtez le pourrissement » et scandant quelques slogans comme « Libertés syndicales » ou « Vives les syndicats autonomes ». Cela dure seulement quelques minutes, car les manifestants ont été vite roués de coups de matraque. De telles scènes défilent durant plus de 40 minutes. Les services de sécurité emploient tous les moyens pour disperser les manifestants, lesquels luttent cahin-caha contre la « répression » qui s’abat sur eux. N’arrivant plus à distinguer les manifestants des passants, les services de sécurité s’en prennent à tout le monde : femmes, enfants, vieilles et vieillards... « on est prêt à aller en prison » Au bout d’une quinzaine de minutes, ils repoussent les syndicalistes jusqu’à la Grande Poste, opérant au passage quelques arrestations. Sept en tout, affirme un syndicaliste. Les manifestants réclament ainsi leur libération. Un officier de police les rassure que toutes les personnes arrêtées seront libérées dès que tout le monde rentrera chez-soi, les sommant ainsi de quitter les lieux, sous prétexte qu’ils obstruent la voie publique. Les menaces de cet officier n’ont pas dissuadé les manifestants qui tentent toujours de se rassembler, cette fois-ci, devant la Grande Poste. En vain. Trois policiers entrent au milieu de la foule et traînent Nouar Larbi du Cnapest par sa veste. La tension monte. Ses collègues le suivent et exigent qu’il soit immédiatement libéré. Réclamation entendue : M.Nouar a été relâché. Et il reprend sa place parmi les manifestants qui exhibent à nouveau des pancartes sur lesquelles on peut lire entre autres : « Nous réclamons l’intégration des vacataires ». Mais encore une fois, des policiers en civil interviennent et arrachent les pancartes aux manifestants qui ne peuvent plus rien face à ce bouclier antiémeute. « On a réussi à briser le mur de la peur », lâche Smaïn Hadjih, secrétaire général du Syndicat national des professeurs de l’enseignement paramédical (SNPEM). Rappelant les revendications légitimes des travailleurs ainsi que leur droit à la grève constitutionnellement reconnu, il indique n’avoir pas peur de la matraque ni même de la prison. « On est prêt à aller en prison, s’il le faut, pour arracher nos droits », soutient-il, remerciant tous ceux qui leur ont apporté leur soutien dont des militants des droits de l’homme et des partis politiques de l’opposition comme le FFS et le RCD.
M. A. O. (EL Watan)
Osmane Redouane, syndicaliste algérien
" La résistance est une utopie active qui refuse la fatalité de la résignation »
Je t'ai vu de te faire bousculer par la police, trainer par terre, martelé de coups de pieds, embarqué dans un panier à salade... et j'ai hurlé devant ma propre impuissance. Et je t'ai vu revenir plusieur fois, à la charge, stoïquement. Tu y croyais et j'y crois grâce à toi. Tu étais un battant. Mon hommage Redouane.
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13.04.2008
Horizons ?
La hausse vertigineuse des produits de consommation, même si elle n'a pas ébranlé l'édifice économique algérien, a réussi toutefois, à mettre à nu des dysfonctionnements qui en disent long sur la gestion approximative des besoins de première nécessité de la population algérienne.
Pain, lait, huile, blé...tous ces produits ont subi des augmentations qui à leur tour, ont sérieusement érodé le pouvoir d'achat des Algériens. Et ce n'est certainement pas les 5DA de baisse sur le bidon d'huile de 5 litres qui suffiront à mettre un peu plus de beurre dans les épinards. Certains chiffres officiels, entourés de suspicion, même s'ils ont dû être revus à la hausse, renseignent sur la nécessité de prendre au sérieux la menace qui pèse sur la sécurité alimentaire mondiale. L'ONS, l'Office National des Statistiques, qui avait prévu une inflation de 3,5%, a dû revoir ce chiffre à la hausse, 4,5% pour l'année 2007. Cela peut-il refléter la réalité lorsque l'on sait que certains produits ont vu leurs prix doubler, voire tripler? La pomme de terre, l'huile, le sucre, le café...tout cela en l'espace de deux ou trois années seulement. Tout cela devrait s'expliquer. Pour le secrétaire général des Nations unies, M.Ban Ki-moon qui a fini par mettre les pieds dans le plat, le responsable d'une telle situation est tout désigné. Dans sa déclaration de samedi à la presse, il a appelé ni plus ni moins à une révision globale de la politique de recours au biocarburant.
La raison est toute simple: ce procédé a des répercussions sur les prix des produits alimentaires. Ce qui, en définitive, fait planer une très sérieuse menace sur la stabilité mondiale. M.Ban Ki-moon qui s'entretenait en cette occasion avec le quotidien britannique The Guardian, a montré une très grande préoccupation à ce sujet. Il a estimé que l'augmentation de la superficie des terres agricoles destinées à la production des biocarburants a contribué à exacerber cette crise. M.Ban Ki-moon ne remet cependant pas en cause le recours aux énergies alternatives.
«Il ne s'agit pas de condamner les efforts visant à trouver des énergies alternatives dont les biocarburants, mais plutôt d'une vision globale de la crise», a-t-il tenu à préciser.
Les agriculteurs américains ont tendance à remplacer la production de blé par celle du maïs qui est par la suite transformé en éthanol. 8 milliards d'hectares aux Etats-Unis d'Amérique destinés à l'origine à la production du fourrage mais surtout de céréales tel que le blé et le maïs sont désormais réservés à la production du biocarburant.
Des pays comme le Brésil, le Canada ou l'Argentine ainsi que certains pays européens ont désormais consacré d'immenses superficies à la production de canne à sucre et de soja. Deux produits alimentaires qui servent à produire du biocarburant. Ce qui explique la flambée de certains produits de large consommation. 33 pays en majorité africains y font face selon Robert Zoellick, président de la Banque mondiale.
«Les prix des produits alimentaires de base ont connu plusieurs hausses en trois ans», a-t-il déclaré. La Banque mondiale tire même la sonnette d'alarme puisqu'elle n'écarte pas des agitations sociales dans certains pays.
L'exonération de taxes douanières sur l'importation des produits alimentaires de base conjuguée aux baisses des impositions sur le blé, les huiles, le poisson, le riz, le sucre aggravent les déficits budgétaires de certains Etats. Les recettes fiscales constituent leur principale source de financement.
Les ministres chargés du développement du G8 ont consacré en ce sens, une réunion de deux jours à Tokyo afin «d'adresser un signal fort de soutien aux économies des pays pauvres». La flambée du prix du pain, en Egypte en particulier, fait même craindre l'explosion sociale.
Le gouvernement algérien qui a réussi à maintenir le prix du sachet d'un litre de lait ainsi que celui de la baguette de pain inchangés, n'a pu cependant juguler la flambée de ceux d'autres produits largement consommés tels que l'huile, le café ou la pomme de terre.Les 120 milliards de dollars de réserves de change ne semblent être d'aucun secours pour les Algériens.
(L'Expression)
22:48 Publié dans actualité, Blog, laboratoire 1, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cubilot mharhar, memona, choc alimentaire, algérie




